Bilan D1: Bernard Braglia livre ses impressions

La Division 1 semblait promise à un duel entre les habitués mais c’était sans compter sur l’arrêt de Longtain. Après quatre mois de compétition, il est temps de dresser un premier bilan. Dans les surprises, on ne peut s’empêcher de penser au FC MB La Rusticana avec à sa tête un certain Bernard Braglia qui avait quitté les corpos au moment de l’arrêt définitif du FC Opric en juin 2017. Pour la division 1, c’est donc le Manageois Bernard Braglia qui donne son appréciation sur le premier tour.

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Bernard Braglia revient sur la première partie de saison.

Quatrième la saison dernière a 17 points du champion Turati, La Rusticana séduit…

«Malgré mon éclipse d’un peu plus de deux ans, j’ai toujours suivi d’un œil très intéressé l’actualité corporative. Approché par Grégory Richer, le président de La Rusticana, je n’ai pas hésité longtemps pour reprendre en mains les destinées du club Montois ou j’ai beaucoup d’amis. Actuellement, Je suis le premier agréablement surpris des bons résultats de mes joueurs. L'effectif dont je dispose a certaines qualités et donc il y a des possibilités pour jouer un premier rôle dans la course au titre reste à voir si tous feront l'effort chaque semaine pour atteindre un tel objectif. Le titre, c’est l’objectif principal, La Rusticana ne s’en cache pas et, comme j’essaie, depuis six semaines, de l’inculquer à mes joueurs c’est la régularité et l’envie de se focaliser sur l’objectif qui fera la différence » lance immédiatement notre interlocuteur.

Sur le plan des surprises, il n’y a pas que La Rusticana. « Effectivement, elles sont multiples ne serait-ce que par le nombre de candidat au titre de Champion. Sept candidats se retrouvent sur quatre points, la lutte s’annonce chaude jusqu’à l’ultime journée! Ensuite je pense à la position de Turati qui a pourtant un bel effectif, ainsi qu’à La Régie La Louvière pour l’avoir joué début décembre, j’ai bien aimé son organisation dans le jeu»

Quant au flop, il parle de La descente aux enfers de Moulux. «Comme toujours, je suis un compétiteur et je déteste les forfaits, même si je comprends très bien les difficultés que rencontrent les dirigeants de club corporatif. Pour le reste il faut respecter tout le monde et chacun fait en fonction de ses moyens. C’est dommage pour Moulux qui venait d’accéder à la D1 et qui par la force des choses a dû déclarer le forfait général. Mais il faut dire aussi que cette année, les trois montants (NDLR: Spartac, les Vigoureux et l’ex Moulux) ont de très grosses difficultés d’adaptation à la D1.

Le coup de cœur de Bernard, revient encore à La Régie. «Lors de notre match, j’ai pris plaisir à retrouver Johan BOMBART qui rehausse par sa présence et la qualité de son jeu l’ensemble du football corporatif».

Dans le bas du tableau, on peut aussi s’attendre à une lutte sans merci pour le maintien. «Les mois de janvier et février vont être cruciaux, le Spartac est vraiment en danger, les Vigoureux, Turati et l’AS sont malades mais ils peuvent encore guérir, on verra».

Enfin, en cette fin d’année, Bernard lance un dernier coup de gueule: «A mon âge, 68 ans, je pense que je peux me permettre de dire aux joueurs, respectés votre club, vos dirigeants et les arbitres, le football corporatif ne s’en portera que mieux».

Christian Dewit

 

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